Vivre ensemble

Vivre ensemble

 

Au fil des différentes réunions dans les quartiers, un constat : le « vivre ensemble » devient de plus en plus difficile. Pourquoi ? Parce que notre société évolue et pousse vers l’individualisme. Parce ce que le quotidien, lourd à gérer entre la famille, la profession, les déplacements, entraine un repli sur soi et fatalement le développement de l’égoïsme.

Les exemples et les conséquences sont innombrables. Chacun peut relater une anecdote ou témoigner de ses griefs.

Faire la fête, c’est bien, mais sans l’imposer à tout l’immeuble ou le quartier : il faut penser à ceux qui vont travailler le lendemain ou aux personnes malades.

Avoir un chien, c’est sympathique, mais le laisser souiller tous les jours le trottoir, c’est ne pas tenir compte des autres passants. Et si l’on a la correction de ramasser, il faut aller au bout de son acte et mettre le sachet dans une poubelle, pas le laisser sur le trottoir ou le bord d’une fenêtre ! Idem pour la canette ou la bouteille d’eau à ne pas abandonner sur la voie publique, une fois qu’elles sont bues.

Avoir une haie, c’est sympathique, c’est une belle verdure. Mais il faut l’entretenir et la couper régulièrement : si les branches dépassent, c’est gênant.

Vous êtes pressé, vous en avez juste pour quelques minutes et vous stationnez sur une place réservée aux personnes handicapées ou sur le trottoir : pensez-vous aux mamans avec poussettes, aux personnes âgées qui devront emprunter la chaussée pour passer ?

Juste quelques exemples, il y en a tant ! Certes, l’arsenal des lois et des règlements divers et variés est là pour encadrer la société. Mais l’élément primordial, c’est l’intelligence humaine et le sens moral de l’individu. Le civisme, c’est tout simple : c’est réfléchir à son acte et envisager ses conséquences, c’est penser à l’autre dont on a besoin tous les jours.